Nous pourrons dire qu’il y a eu un avant et un après
"Covid 19" pour tous.
Même si tous les milieux de la planète sont touchés par ce
virus mortel il l’est à plus d’un titre.
1-
Pertes humaines (les plus durs à vivres).
2-
Pertes financières.
3-
Pertes de liberté.
4-
Pertes de repères.
5-
Pertes de sens à nos vies, culture, etc.
Ainsi, les radios Web, les radios FM et les radios dites
périphériques elles aussi sont lourdement touchées.
Si le confinement déclaré en début mars 2020 a gelé toutes
activités, ce confinement a gelé aussi tout un microcosme lié aux finances de
nos médias tous supports confondus.
Les subventions les roulements et gestions de budgets pour les médias plus lourds et remis ici en cause.
Pourquoi ?
La raison et simple.
La publicité.
Oui, la publicité qui est l’apport financier le plus important
de nos médias fond comme neige au soleil.
Alors, chômage technique, radio travail puis pour certains nouveaux
modes de travail, la presse écrivent leurs papiers depuis chez eux et envoi par
mail et/ou autre, les TV et bien font des reportages munis de leurs attestations.
La presse a du mal à remplir ces colonnes.
Les radios on dut mal à remplir leurs flashs infos et émissions
de débats.
Les petites radios, dites "Web radio", je pense et
parle ici de celles ayant du contenue, c’est-à-dire, des interviews, des débats,
etc. vont-ils survivre à cette pandémie ?
D’où ma phrase de début d’article :
"Nous pourrons dire qu’il y a eu un avant et un après
"Covid 19" pour tous".
Les publicistes, les annonceurs deviennent frileux dans ce contexte de pandémie.
Oui, ils ont du mal à faire confiance à des médias qui ont
du mal à relever la tête.
Quand nous voyons le titre de presse fondée en 1944 "Paris-Normandie" se retrouver à terre avec presque 3 millions d'euros de dettes d'ici juin 2020 et qu'il trouve ma cause à une baisse flagrante de publication publicitaire d'annonce légales etc., cela ne laisse pas à mon avis de bon présage qu'en à notre avenir global.
Quand nous voyons le titre de presse fondée en 1944 "Paris-Normandie" se retrouver à terre avec presque 3 millions d'euros de dettes d'ici juin 2020 et qu'il trouve ma cause à une baisse flagrante de publication publicitaire d'annonce légales etc., cela ne laisse pas à mon avis de bon présage qu'en à notre avenir global.
Alors, ma question est simple :
"Comment allons-nous bien pouvoir remonter la pente et regagner
les auditeurs durement acquis" n'entre pas ici les grosses radios bien sûr qui elles ont des millions d'auditeurs.
Mais les web radio ?
les radio FM ?
Mais les web radio ?
les radio FM ?
Bernay-radio.fr par exemple pour parler de nous et bien nous sommes au point mort depuis début mars et celui du
confinement.
Alors pour le moment, Bernay-radio.fr ne travaille que sur le fond acquis les
années passées d’interviews et autres débats réalisés alors, mais cela ne durera
qu’un temps.
Le fond musical lui et invariable l'une des seule chose positive malgré tous dans notre malheur.
Parlons alors un peu des finances.
Oui, les finances, elles sont comme depuis 2014 (date de relance de Bernay-radio.fr) et inexistantes de ce qui devrait venir de la part de la municipalité.
Car, si l’ont excepté les deniers personnels investie par les membres qui s'élève à près de 1000 euros / ans, jusqu’où allons nous pouvoirs tenir si aucune aide de nous est accordée.
va vas nous dires que le prêt d'un bureau pour nos permanence coûte 200 et quelques euros, donc, du coup la ville se dit "Nous fessons un don en nature". Oui, si nos finances se relève pas après ce "Covid 19" nous seront à un moment donner obliger de se faire la réflexion suivante :
"Tiret encore et encore sur le cordon financier personnelle ou tout arrêter ?".
Parlons alors un peu des finances.
Oui, les finances, elles sont comme depuis 2014 (date de relance de Bernay-radio.fr) et inexistantes de ce qui devrait venir de la part de la municipalité.
Car, si l’ont excepté les deniers personnels investie par les membres qui s'élève à près de 1000 euros / ans, jusqu’où allons nous pouvoirs tenir si aucune aide de nous est accordée.
va vas nous dires que le prêt d'un bureau pour nos permanence coûte 200 et quelques euros, donc, du coup la ville se dit "Nous fessons un don en nature". Oui, si nos finances se relève pas après ce "Covid 19" nous seront à un moment donner obliger de se faire la réflexion suivante :
"Tiret encore et encore sur le cordon financier personnelle ou tout arrêter ?".
car nous n'avons pas d’argents pour faire de la promotion sur supports papier, pour nous déplacer, pour montrer que nous sommes belle est bien là.
Ce "Covid 19" risque de sonnez le glas de bien des
moyennes et petites radios, la notre compris.
Ainsi que pour les autres petits médias (qu’en j’écris petit ces pas sur un ton péjoratif, mais voulant signifiait petit dans leurs structures) j’en et bien peur.
Ainsi que pour les autres petits médias (qu’en j’écris petit ces pas sur un ton péjoratif, mais voulant signifiait petit dans leurs structures) j’en et bien peur.
Attendons de voir comment les ministères, les organismes
tels que le "CTR" - "CSA" et autres fédérations -
confédérations lient nos médias entre eux pour ne faire qu’une seule et même
voix vont pouvoirs négocier le tournant de l’après "Covid 19" sur
notre territoire pour la survie et la pérennisation surtout de nos médias tous
supports confondus…



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