La musique sacré en radio qu'elle message aux auditeurs ? (suite et fin)...

SUITE ET FIN DE MON ARTICLE PUBLIAIS VENDREDI...


Le mot "Communion" et lâchez.
Aujourd'hui la récupération des images et des mots (et de là, de leurs définitions) du monde catholique, une série tv récurrente aura sa "Bible" de personnages, de sujets, pour rappeler le travail d'un journaliste après sa mort nous emploierons par exemple "Ce métier fut pour lui un sacerdoce", etc., etc.
"Communion" ce mots et enfin lâchez en pâture à qui veut le mettre à sa sauce les concert de feu "Johnny Hallyday" était vu comme de grandes messes annonciatrice de folie populaires a grands coup de feu d'artifice.
Avec les "JMJ" (7) l'église a tenté de se réapproprier ces mots ses mœurs-là qui eurent et ont toujours des succès mitigés (positif celons le Vatican, moyen celons la police).
Ainsi "LA" communion qui et inévitablement lie à l'église et ses rites, la, et détourner de son, si je puis-écrire, "Concept", fussent-elle un concept.
Car on parle de messe ou s'unissent pour écouter une même œuvre, peut importe ici le style, quoi que non, pour ce qui et de cet article, ils s'unissent pour communié avec qui ?


Avec Dieu, un dieu ou avec eux-mêmes ?
Toujours est-il que même si la question à plus ou moins sa réponse ont peut dire, écrire que la musique et ce lien qui unis les âmes - amateurs.
Avouons-s 'en honte ni s'en se cacher que des pièces comme ce "Te deum" et ce "De profundis" amène celons l'état dans lequel nous sommes réceptif sur le moment à éprouver de la nostalgie pour des lieux, des événements et/ou des personnes qui nous ont marquer.
N'est-ce pas là le rôle de la musique ?
Faire appel à notre, comment dire, premier subconscient qui nous amène alors près de la tristesses et parfois même nous fait pleurer.
Je ne rentre pas ici dans les styles et discours sur les genres monodique - hyperdoriens, etc., de la musique qui, en elle-même, rendrez illisible mon discours (déjà que là ses limite).
Une radio, un média, outre son caractère dédiée uniquement au catholicisme (8) doit-il être et/ou devenir un lieu où la communion avec le rapport à dieu doit être le rôle ?
Pour ma part, en tant que cofondateur de Bernay-radio.fr je m'engage à prôner la liberté de ton.
Je souhaite et suis pour une laïcité clairement annoncé en ce qui concerne la couleur d'antenne de Bernay-radio.fr (9).
Parler de religions n'est pas interdit dans les statues de notre radio, nous en parlons qu'en l'actualité le demande, qu'en des débats sont possible.
Mais bien sur nous ne ferons pas et de donnerons pas de temps d'antenne à une émission uniquement à but confessionnelle, nous laissons cela à celles et ceux qui savent le faire mieux que nous.
Mais, pour savoir si une radio doit aussi être un passeuse de foi je dis oui et non car rien ne nous interdit de passer des œuvres du répertoire musicale passé et/ou actuel liée à la religion mais nous n'invitons pas celles et ceux qui écouterons et/ou écoute sur notre radio des chants et/ou musique en regard du spirituel.


Nous ne pouvons ici, en proposent l'écoute de ce genre de musique, que renvoyés nos auditeurs à n'y trouver qu'un lien de beauté, de sensibilité, d'une certaine manière peut-être pour l'aider à se vider l'esprit, mais nullement à prier un dieu quelconque.
Sachez toutefois que la musique et faite, pour moi s'entend, en priorité pour nous marquer les âmes.
Pour nous aider aux souvenirs, à ne pas oubliais, même si l'on feint le contraire.
La musique dans sa globalité et faite pour être écouter dans un premier niveau ensuite bien sûr comme Enfin, pour les plus érudit d'entre nous la musique avec un grand "S" nous amènera à écouter celles-ci à un second niveau.
Mais, en conclusion, m'autorisé vous d'écrire, donc de penser, que :
"Cela et indéniable, la musique parsème nos vies de notre naissance à notre mort".
Oui, combien de fois avons-nous dit "Tu te souviens ont a fait tels ou tels choses sur tels ou tels chansons - musiques".
Donc, la musique nous appel aux souvenirs et je n'en démordrai pas, à la communion des êtres face à d'autres qui nous porterons là où nous ne pensions pas aller, c'est-à-dire, en nous-même.
Oui, la musique enfin, nous provoquer un sentiment définissable ou pas.
Mais en tous les cas nous sommes touchées, donc c'est qu'il existe bien une magie liée a la musique, non ?
Ainsi et pour clore enfin cet article, j'ai envie de vous dire que pour ma part, parfois, je pleure, parfois je vomis tels ou tels styles de musique, et oui mes amis, cela ne se commande pas.
Et comme dit l'autre "Chacun mes goûts"…



Photographies : "Musique et spiritualité" trouver sur "Google" notre ami.
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(1)   "Soufis" ou musique "Quawalli" musique de louanges et de transes, magistralement interpréter par feu "Nusrta Fathe Ali Khan".
(2)   Le "Muezzin" chanteur de louanges et d'appel à la prière pour les musulmans du grand Maghreb.
(3)   "Le cantique des cantiques" interpréter par "Alain Baschung" et "Clair Mons" et déjà diffuser sur Bernay-radio.fr.
(4)   Le "Divin" peut devenir un thème de composition et/ou d'inspiration tout comme ce mot pourrait être un sujet de philosophie.
(5)   Extrait du livre - poème "Hommes liges des talus en transes et des villages abandonnées" écris par "Paol Keineg".
(6)   "Ferré" - "Brel" - "Brassens" et tant d'autres.
(7)   "JMJ" soit "Journée mondial de la jeunesses" grandes messes crée par le Vatican.
(8)   Le journal "La vie", la radio "Radio Notre Dame", la chaîne "KTO tv" sont ces médias dédiée uniquement à la foi dont je parle.
(9)   Nous avons dans cette esprit de laïcité donner aussi bien la parole au curé de la paroisse de la ville qu'au pasteur de l'église Évangéliste de Bernay, donc nous ne pouvons et pourrions pas être accusé de fermeture d'esprits et de sectarisme.

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