La musique sacré en radio qu'elle message aux auditeurs ? (1er partie)...


Après avoir tenté d'expliquer pourquoi nous diffusions de la musique ethnique et contemporaine dans un récent article j'aimerais tenter la encore dans cet article-ci de vous dires pourquoi nous avons passer deux œuvres d'une certaines façon diamétralement opposer et à la fois sonnent d'une même voix.
Le chant grégorien et les œuvres spirituel de "Arvor Part" sont une sorte ici de pierre dresser qui se font face et qui sont comme d'une porte ouverte vers un autre monde.
Monde du droit au silence, au respirations, qui peuvent se faire entendre dans un même morceau.


En effet, la radio, les médias aujourd'hui nous imposent des titres de moins de 5 minutes ou il ne faut surtout pas entendre un seul silence, un seul blanc.
Et là sur Bernay-radio.fr nous dérogeons à la règle et nous fessons le choix de vous inviter dans notre sorte de danse qui là, n'est pas, voire même très loin d'une danse chamanique, soit.
En effet, nous entrons ici dans ce que l'ont appel un style commun et globalisent de musique dites "Spirituel".
En effet, nous passons d'un "Te deum" purement de structure Grégorien original chanté par un chœur de moines qui nous fait cheminée doucement vers un autre style - aspect de la musique dite "Sacré" avec une œuvre de "Arvo Part".
L'un est une sorte de louange à la grâce de dieu tandis que l'autre et un "De Profundis (Psalm 129)" qui est aussi dans le même cadre même si le discours latinisent n'est pas le même.
Tous deux malgré tout sont inscrits dans se répertoire liée aux prières, au spirituelle alors que des siècles séparent les deux pièces diffuser sur notre radio.
Pourquoi une web radio comme la notre ne pourrais pas avoir le droit de cité en puisant dans se répertoire qui comporte des pièces sublimes.
On ma dit un jour dans une web radio "Tu passes ce que tu veux sauf de la musique d'église" (je compris évidement le pourquoi de cette seul interdiction) mais tout de même, une radio n'est tel pas crée pour se faire l'écho de tout se que la musique porte en son sein ?
Et j'aime autant entendre et vous faire entendre un chant "Soufi" (1) qu'un chant de "Muezzin" (2) que le "Cantique des cantiques" déjà diffuser sur nos ondes récemment (3).
La musique liée au monde religieux doit-elle être obligatoirement remiser dans les fonds des placards des discothèques des radios ?
Existent-ils des musiques impures ?
oui, celle que les "Nazis" appeler "L'Entartete music" ou musique dégénéré.
Mais le religieux ici était un mode d'expression à part (qu'ont on ses les relations entre l'église et le III Reich Allemands)
Est-ce des musiques indiffusables ?
Je serais tenté de dire oui mais pas dans le sens ou vous pourriez le lire.
L'homme, depuis qu'il et doué de conscience et de savoir à toujours chercher à rendre hommage aux dieux qu'ils vénérés, cela dans les époques ou l'église, la foi Chrétienne n'avez pas encore essayer d'étouffer, de manipulé, voir de reprendre à son compte nombres de traditions orales née sous des cultes païens (même si parfois certains de ceux-là se convertir s'en poser de problème).
Ainsi oui, l'appel du "Divin" (4) je vais écrire ça comme ça, a toujours donc attiré les musiciens.
La première pièce que nous diffusons sur Bernay-radio.fr et une œuvre écrite et chanté uniquement pour la liturgie par des moines.
Tandis que l'autre est écrite pour le recueillement, mais aussi pour l'écoute en concert.
Les deux ont leurs spécificités.
Mais les deux aussi sont pour ma part complémentaire.
L'homme à toujours crue voir dans les arbres une sortes d'élévation des âmes fêtent à coup de serpe et de gui leurs foi qu'en d'autre y verrons le bois qui porteras le Christ en croix.
L'élévation des âmes par le silence, l'écoute du "Silence qui butte contre les vitres" (5).
Croire ou ne pas croire ?


Être reconnue et s'assumé Chrétien et/ou vivre son athéisme en total concordance avec le monde sont des choix que la liberté de chacun aujourd'hui permet.
Mais, si l'un ou l'autre ne se côtoient pas dans la vie de tous les jours ils peuvent alors se rejoindre dans la musique et dans cette forme de nouvelle spiritualité qu'elle engendre.
Qui peut niée la puissance, la beauté porter de tels ou tels œuvres qu'elles datent du dixième siècles ou du 20ème siècles ?
La musique unis les hommes, même les plus récalcitrants (6) dans une sorte de communions.
Que sont les concerts (qu'ils y est 500 ou 50 000 personnes) sinon de grandes messes peut importe ici le style, ces concerts la en sont des preuve flagrantes.
Ont parle aussi de la grande messe du journal de 20 heures à la télévision.
Et ainsi, le mot "Communion" et lâchez…

SUITE DIMANCHE...

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