La décadence ou "Ou se situe le bon goût culturel de
nos jours ?".
Ou encore comme second sous-titre je pourrais appeler cet
article comme suit :
"Quels patrimoines culturels laissons-nous aux enfants
du 21e siècle ?"
Belle idée pour une dissertation de philosophie non ?
Oui, la décadence artistique entre les années 1920 et
1960 venez des musiques inconnues, dérangeantes. Déjà, à l’époque sortent des
sentiers battus par tous les "Trenet" - "Piaf" - "Chevalier" - "Mistinguett" et j’en
passe et des meilleurs (quoi que, pour moi "Trenet" ne fût pas l’un de
ceux-là, bref).
Oui, la décadence de la jeunesse de l’époque et arrivée en
France en plusieurs vagues successive.
Alors, dites-moi, qui sont ses fesseurs de troubles, ses fesseurs
de musiques par qui le détournement artistique de nos têtes blondes arrivera ?
La musique, même si indépendante des autres arts et tout de
même liées aux mouvements artistiques comme la peinture, le design, l’architecture,
la sculpture, les dessins de guerres, entre autres.
Les mouvements artistiques tels que le "Rococo" - "L’Art
nouveau" entre autres se fera largement influencer par des pays comme l’Allemagne
et le "Bauhaus".
Puis se sera autour des états unis d’influencer l’art français
voir européen avant l’heure, avec des artistes tels que "Warhol" et compagnie.
Quand certains, dans la chaleur des salons culturels se
gausses devant tels ou tels œuvres de leurs pères (qui furent eux aussi critiqué,
voire juger pour leurs œuvres, rappelons-nous cette toile sublime nommée
"L’origine du monde" de "G. Courbet"), la jeunesse elles, trouveras
qu’il faudra dépoussiérer tout cela en y incluant des techniques nouvelles s’en
qu’ils soient ici faits de leurs parts, excepter quelques radicaux, des renoncements
aux techniques qui ont fait, depuis des siècles avant eux, leurs preuves.
Oui, ces jeunes-là veulent apporter leurs points de vue,
leurs coups de "Pattes" à l’art tout azimute.
La politique alors me semblent-ils et bien loin de leurs
préoccupations premières.
Leurs préoccupations premières étaient celle de l’émancipation
patriarcale et/ou écrasante des mères qui non rien à renier de leurs sœurs les mères
juives.
En effet, le mouvement dit des "Zazous", les
écoles picturales "Montmartrois", etc.
C’est ainsi qu’après l’art dans son sens classique, celui-ci
va perdurer soit, mais aussi subir une transformation peut-être pas au début voyante,
mais deviendra des mouvements à part entière.
Les états unis, nous y revenons, vont venir mettre leurs
grains de sel, leurs électricités dans tout cela.
Ainsi, le titre de cette chanson tirée du film éponyme ne pourra
que tombées à pique "Cigarette, whisky et p’tites' pépées" (1) sera, je
crois, le nouvel héritage culturel de l’après-guerre (2) dont la France s’emparera
comme de la toison de "Jason".
Ainsi, sera plus ou moins bien revue et adapter le twist, les
déhanchements d’un certain "Presley" des guitares qui sature des
artistes la cigarette a la main ou a la bouche que celle-là fussent de tabac et/ou
de substances illicites.
Paris puis la France swingueront alors comme jamais elle ne
le refera.
Ainsi, le rock arrive, puis le swing, le jazz, les crooners séducteurs
des femmes mariées qui rêve sans doute d’avoir tous ses "Sinatra" -
"Crosby" dans leurs lits pour se faire susurrer des mots doux, des
mots d’amour que leurs maris, nouvelle voiture toute option, bichonne plus qu’elles.
Ça y est j’ai lâché les mots magiques "Faire
rêver".
Voilà ce que la culture de l’autre - des autres et leurs
divers mouvements apporterons au monde franchouillard de base.
SUITE ET FIN DE CET ARTICLE SAMEDI...

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