SUITE DE MON ARTICLE NOMM2E : "
Si la lumière et blanche et froide bof, par contre si la lumière et tamisé
et que l'on se s'en enveloppez de douceur l'écoute du dit media, de la radio
sera écouter sous un toute autre angle, non ?
Donc faut-il avoir un langage épuré, une musique stylé pseudo
"Écoutable" petit doigt levé pour se revendiquer producteur -
programmateur de radio ou à ton le droit justement de débroussailler tous ses
cadres, ses choses bien classe, pour offrir autre chose à entendre à découvrir
?
Car au final, le but essentiel de toutes radios depuis leurs naissances
dans les années 1900 – 1920, oui, leurs "BUT" en soit n'est-il pas de
faire découvrir, de transmettre les mémoires des uns aux autres ?
Existent-ils de la musique écoutable et de la non écoutable ?
S'en doute que oui en 2018, et des radios en réseaux en sont la preuve
flagrante journellement et cela peut prêter à sourire au final ses sûr.
Mais, car il y a toujours un mais, quelque part un grain de sable qui
s'insinue dans notre dos.
Car le fond de la chose et tout autre et beaucoup plus pernicieux, grave je
trouve.
Car en effet, dans la période noire de l'Europe (39 - 45) les nazis pensez
eux que oui qu'il y a deux sortes de musiques.
Et ainsi, ceux-là avez créé une sorte de label du non écoutable, du
"TOUT" à détruire ce qu'ils nommeront par cette phrase "Entarte
music" soit "Musique dégénéré" (je prends cette exemple pour la
musique mais toute forme d'arts en fait pouvez enter sous ce label
(nauséabond).
Eh bien, aujourd'hui je tire mon chapeau à celles et ceux qui sur les ondes
avez et ont encore aujourd'hui l'envie, se besoin viscéral de diffuser une
autre musique, de faire entendre une autre radio quitte à se faire insulter dénigrer
et dires que si tel ou tel chose nous arrives c'est d'une certaine manière bien
fait pour nous car nous sortons des clous.
Oui, bravo à tous ceux-là et nous nous en sentons les dignes héritiers et
même nous tenons nous sur Bernay-radio.fr à faire partie de ses bords la si
bords il y a.
Et enfin, si nous devions choisir, oui, posez-vous vous aussi la question :
"Oui si nous devions choisir entre vivre et se taire, se complaire dans
un marasme éditorial banalisent les esprits ou vivre en harmonie avec soi et
faire entendre, écoutez un monde sonores dit alternatif et s'en doute plus vivant
et vivifiant que ce miel jaunâtre que l'on déverse chaque jour dans les oreilles
des peuples du monde".
Eh bien moi je choisi le camp de l'ouverture au monde et je refuse les
interdits.
Car a t'ont écrit et pus lire un jour sur les murs des villes et villages de
France "Il est interdit d'interdire" (1)…
(1)
L'un des nombreux slogans de mai 68…
Photographie trouver sur "Google" notre ami" mars 2018©®
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