Proposition de loi sur 4% de quotas de musique en langues régionales sur les radios (suite et fin)...

Mais à mon avis le choix et clair non, sur quel cousin croyiez-vous que leurs fesses voudraient s’assoir ?
Alors, comme toute personne de chaque bord et pourvue malgré tous d’intelligence, les uns se protègent (entre autres les signataires de l’amendement) derrière l’article 75-1 de la Constitution qui dit que "Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France" oui soit, mais encore ?
Ce genre de propos en première lecture pourrait laisser penser que nous entendons là des propos ressentis par certains, comme une sorte de chauvinisme et/ou de mauvais nationalisme (donc je dis méfiance).


Quand d’autres eux, prennent comme bouclier cette phrase qui dit que :
"La liberté d’entreprendre a aussi valeur constitutionnelle".
Que pensez après ça ?
Car ses deux visions d’un même problème et logique en elle-même non ?
Car aujourd’hui ce n’est pas temps la réelle volonté de savoir ce que l’auditeur veut ou ne veut pas entendre sur les radios qui rentre en compte non.
Il s’agit tout bonnement de problème d’argents.
Les rouages entre les grosses maisons de disques (Universal - Sony et compagnie) et lesdites grosses radios privées sont énormes.
Et les uns font la pluie et le beau temps chez les autres, donc voilà, ses déjà la un bras de fer entre eux et on rajoute une troisième main, mais oh ! Cela casse l’équation du coup.
Alors, ont dit encore que, si sûr, par exemple, fun radio, un titre Basque - Breton ou Occitan et diffusé entre tous les autres titres plus spécifiquement Ragga - Reggae - Rap - R.N.B, etc., cela risque de faire tache et nous fait-ont croire que les auditeurs de cette radio la fuiront ?
Et pourquoi fuiront-ils ?
C’est là, comme, faire une sorte de racisme culturel et de dire que le français ne veut entendre que de la variété (ou toutes autres styles sauf certains plus spécifiques), car son cerveau et endoctriner à force de temps et d’années à n’entendre que cela.
C’est ainsi donc qu’il nous faut être clairs là-dessus, sans langue de bois.
C’est radios la refuserais en bloc leurs ouvertures d’esprit aux autres musiques sous prétexte que celles-là ne sont pas dans leurs styles, où allons-nous ?
Pour l’exemple, et non des moindres vues qu’il s’agit de notre propre média.
Notre radio "Bernay-radio.fr" diffuse des musiques dites de variétés française et internationale de titres que l’auditeur dit "Tous venant" aiment à entendre cela constitue une grande partie de notre programmation soit.
Mais cela ne nous empêche pas de diffuser, d’offrir et pourquoi pas d’imposer d’une certaine manière en des horaires spécifiques d’autres styles musicaux qui ont autant, si ce n’est plus de valeurs que le style cité ci-dessus., et alors ?


Là je crois que ses avoirs un pouvoir comme je peux le lire ici ou là de "Dirigistes" dans le sens ou l’ont dirigé les oreilles des auditeurs là ou ont veut qu’elles aillent et si on leurs ouvrent le champ vers d’autres possibles ceux-là commenceront à réfléchir et à se dire que, en effet, l’alternative musicale et culturelle existe et que celles-là peut-être intéressent.
Eh oui ! Là du coup, ils risquent de changer de fréquence.
On crée la peur, la petite psychose radiophonique pour éviter que le pseudo mal arrive.
Mais qu’elle mal y aurait-il à diffuser 4 % de musiques régionales sur les grands réseaux privés français ?
Je ne s’est pas si ses bon et bien de jouer cette carte, car chaque radio a acquis son auditoire depuis longtemps et 44 % de quotas tous styles confondus tueras-t-il vraiment les radios privées ou non ?
Oui, il faut nous laisser notre liberté de gérait nos radios comme nous le souhaitons bien sûr.
Et je me battrai pour cela, mais que diable un peu d’alternatives musicales dans ce paysage banaliser et formater ne pourras que faire du bien aux radios et relancera, je pense, une sorte de concurrence du genre celui qui diffusera le premier tels ou tels titres en telles ou telles langues régionales aura un bon point.
Ce qui changera de qui aura l’exclusivité du prochain "Hallyday" en primeur sur son antenne et/ou qui aura la primeur de diffuser le titre du gagnant de "The Voice", etc.
Allons, allons, soyons plus intelligents que cela non ?
Oui, diffuser des musiques régionales n’est et ne sera pas la nouvelle poule aux œufs d’or des radios et alors.
Le but d’une radio (peut-importe sont statue pro et/ou amateur) n’est-il pas en priorité de faire plaisir à leurs auditeurs ?
De faire découvrir de nouveaux artistes, de nouveaux talents ?
C’est cela et pour moi uniquement cela qui doit tous nous porter vers une meilleure radio, oui.
Notre phrase commune devrait être comme celle marquer aux frontons de toutes les mairies de France, de Navarre et des DOM-TOM c’est-à-dire :
"Liberté - égalité - fraternité" et moi d’y ajouter un quatrième mot "Diversités".
Moi, je réarrange cela en écrivant "Égalités des musiques pluriels et fraternité des multi cultures" voilà ce que devrais être une bonne devise pour toutes les radios.
Et sur "Bernay-radio.fr", nous avons 16 % de musique du monde et de musique régionale, donc nous avons fait ses quotas bien avant l’heure.
Et enfin, pour ce qui est de la chanson française là aussi nous sommes bien au-delà des 40 % souhaités.
Cela veut-il dire que nous ne risquons rien, non ?
Mais nous fessons tous pour être dans les pourcentages des quotas imposer, mais aussi que d’une certaine manière nous préférons privilégier la différence et nous donnons les moyens et le pouvoir de diffuser d’autre musique que celle standardiser qu’offre à entendre les plus de 1 000 radios web et petites centaines de radios FM privées et réseautées.



(1)   Le journal "Les challenges" sous le titre "Radio : un quota de zouk et une note de dirigisme" sous la plume de "Delphine Granier" en date du 10 septembre 2016.

Photographies : "Quotas musiques régionales" et les autres illustrations trouver sur "Google" notre ami octobre 2016©®…

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