Proposition de loi sur 4% de quotas de musique en langues régionales sur les radios...

Ses sur le forum de "Alan Stivell" (chef de file de la renaissance du mouvement culturel musical Breton dans les années 60 - 80 et 90) que j’ai la première fois entendus parler de "Quota" consacrés - dédiées aux musiques régionales.
Ce terme peut paraître floue je l’avoue.
Il est vrai aussi qu’il existe une multitude d’identités régionales à valeurs culturelles fortes :
Bretagne - Pays basque - Occitanie - Bassin du nord de la France.
Et d’autres régions moins fortes, par exemple la Normandie - région Lyonnaise auquel on peut ajouter les DOM-TOM, etc.


Ainsi, après mettre renseigner il s’agit donc bien d’une sorte d’ajout au quota déjà imposer sur le secteur de la chanson francophone (soutenus par près de 1 800 artistes) sur les radios privées, qui ne diffuse pas assez de titres issus du répertoire de nouveaux artistes et ne leurs donne donc pas leurs chances.
Cela a créé un raz-de-marée, un tôler chez ceux-là (patrons des radios en réseaux privés et certaines grosses radios publiques) qui ont, en bloque, refuser d’emblée et plus que, fermement, cette loi en disant non à cette idée de quotas de chansons françaises sur les radios.
Cela et aller jusqu’à inciter leurs auditeurs à montrer le soutient à leurs radios préférées.
Alors pensez donc, si s’ajoute à cela de nouveaux quotas, qui plus est, de musique régionale mon dieu ou va-t-on, doivent-ils se dires ?
Bon d’accords, on peut essayer, j’écris bien "Essayer" de se mettre à leurs places.
Ses vrais ça, imaginons je suis directeur d’antenne d’une radio dite "Music and new" je ne diffuse que des titres formater de 5 minutes maximum entre de moult pages de pubs, et quelques flashs d’informations qui plus est, je diffuse au moins 15 fois par jour (si ce n’est pas 20) le même artiste avec la même chanson, n’est-ce pas là une programmation géniale, ça ?
Comprenez bien alors que si on vient m’imposer de déranger ma programmation stéréotyper et formater avec l’obligation de diffuser des artistes inconnues et francophones et qu’en plus, sur ma radio qui cible la variété internationale on m’impose encore un nouveau quota, mais la de musique régionale je me dis ils veulent ma mort.
Et mon auditoire habituer à entendre leurs soupes habituelles va me faire dire :
"Et ho ! Redonnez-nous notre merde quotidienne, amen".


En effet, les radios qui non que des programmes qui tourne avec soit des DJ et/ou des animateurs qui tiennent l’antenne 3 - 4 heures par jour et qui suivent "LA" playlist officielle à surtout de pas déroger d’une once de temps, là, je vous l’avoue encore ça va fiche un bordel monstre d’accords.
Alors, est-ce de la démagogie sénatoriale et/ou des membres de l’Assemblée nationale pour faire parler d’eux ?
Ou, qui, pour s’occuper, pondent des lois - amendements, car les quotas en radios sont une nouvelle occupation, une nouvelle mode ?
Ou est-ce une réelle volonté de la part de certains de ceux-là avec toutes la bonne foi qu’ils peuvent y mettre s’entend, de faire entendre la voix des plus faibles et ainsi, si je puis dire, par des lois - amendements actés puis voter aux radios de tous bords (publics - privés et/ou associatives) de leurs faire dire d’un ton haut et fort :
"Ouvrez vos radios à la diversité".
C’est vrai que la, si ce discours et celui-là je ne peux qu’applaudir des deux, mais moi qui prêche pour la reconnaissance des musiques, comme l’ont dit aujourd’hui "Régional", mais que j’aime plus généralement appelé "WORLD music" depuis un certain nombre d’années, un de mes vœux serait alors exaucer.
Alors, si vous le voulez bien détaillons un peu plus cette idée de quota de musique régional sur les radios.
Voici en gros ce qu’en répercute la presse (1) :
"Dans un amendement à la loi Egalite et Citoyenneté, une dizaine de parlementaires, emmenés par le député de Guadeloupe, Victorin Laurel, ont demandé l’instauration de quotas de diffusion de musique en langues régionales".
Bon d’accords ça on le sait déjà merci.
Mais pour aller plus loin qu’en est-il exactement en fait ?
Car les quotas de chanson francophone doivent être de 40 % sur la totalité de la grille des programmes des radios, ok.
Puis viens, avec cet amendement, s’ajouter, vous aller me dire ses de moindres méchancetés, 4 % de musiques régionales.
Ce qui, au total, grignote tout de même grignote 44 % de part de diffusions habituelles de titres qui sont comme de jolis coussins dorés pour lesdites radios.
Et là on veut leurs redonner un coussin en velours aux lieux de ceux en satin, ah la, non alors !


SUITE SAMEDI...

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