Au départ de la radio j'avais prévue de faire une
émission qui parlerait des artistes et des groupes internationaux tels que
"Police - Téléphone - Carte de séjour" etc., etc.
Car je fus à l'époque un grand lecteur du magazine de
rock "Rock & Folks" ou j'avais alors là toute la matière près
mâché.
Mais je ne sais plus qu'elle fut le réelle déclic qui
m'orienteras vers un tout autre univers complétement décalé voir à mille lieues
de ce concept semblent si facile.
Donc, oui, ma tout première émission sera consacrée
(jusqu'à la mort de la radio) à la musique du monde à la "World
music" comme on l'appeler à l'époque.
Tout d'abords je fus très vite assez rigide et ne voulue
diffuser uniquement de la musique Bretonne d'abords (Alan Stivell maitre
incontesté du mouvement) puis Celtique.
Cela dureras l'espace de quelques mois, une année tout au
plus.
Mais non, en fait je ne me sentais comme enfermer dans ce
genre, ce mouvement musicale-là, non pas qu'il ne fut pas producteur -
révélateur d'innombrable artistes de grandes qualités, non, mais bon.
Je ressentais un manque, je sentais qu'il exister quelque
par ailleurs, d'autres choses, d'autres musiques.
La musique Bretonne et Celtiques fut la base de mon être
en devenir musicalement parlant et des artistes tel "Alan Stivell" m’ouvriront autant la voix - voie que les portes de se milieux là.
Oui, "Alan Stivell" entre autre me feras entendre,
comprendre de par les études que j'ai pu en faire aux fils des mois, des ans,
des émissions, qu'alors cette même musique Bretonne là puisait elles-mêmes dans
tant d'autres musiques que je ne pus que m'ouvrir au monde.
Très vite aussi le créneau étroit dans le quelle on m'avait
placé sur la grille des programmes me restreignez.
Oui, nous nous étions donné un créneau d'une heure par
animateur (nous débutions en février 1986).
Mais je ne mis sentez pas à l'aise dès le départ, le
temps de passé 5 morceaux en comptent ce que j'avais à en dire 1 heure n'y
suffisait pas, plus.
Ainsi, après quelques balades sur les jours et heures
différentes de la semaine, j'optai une bonne fois pour toute pour une émission
en fin de soirée le vendredi soir.
Et d'une pauvre petite heure du début déjà bien heureux
de l'avoir acquise je m'étendais à 2 voire parfois 3 heures d'émission et en
direct.
Oui, je les fis le plus souvent possible (quasiment) toutes
en direct.
Je partais l'après-midi (vers 14h pour une émission à
22h) de Bernay en stop (rire) et je passer ma journée, "MES" journées
là-bas.
Ma vie fut la radio la radio fut ma vie.
Je voyais passées les animateurs, les styles, les
techniques, les ratées, les bafouillages, les élocutions etc., de chacun de
ceux et celles qui ferons vivres la radio et qui passer avant moi.
Certains s'arranger pour passer un morceau assez long
pour me permettre de m'installer.
Lorsque j'attendais dans le bureau.
Je révisais mes textes écrits à la main je n'avais pas à
l'époque d'ordinateur à la maison, je les disais à haute voix (je répété), je
fignolé ma grille de programmation, je placer mes disques - k7 - cd dans
l'ordre de passage prévue.
Je calculé le temps que j'avais de musique, puis
approximativement je chronométrer mes textes entres chaque disques et cela
fessait pile poil 2h ou 3heures.
Les amis de la radio sachant que je passé en dernier me
permettez d'entrée de poser mes disques - cassettes - cd aux endroits où ils
devaient être.
Ils sentaient l'impatiente monter en moi, le stress
parfois.
Enfin, une fois le micro libéré, le tabouret de bar vide,
je caler siège casque, micro etc., à ma hauteur.
Juste avant je caler mes deux premiers vinyles puis mes
cd et cassettes etc., et tout était prêt.
À ce moment-là, celui ou celle qui me parler n'obtenez
pas de réponse temps je fus complètement immerger dans mon monde.
Ainsi, je régler la table de mixage pour la voix qui
était la mienne, oui, je la voulais feutrer et velouté.


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