"Je me souviens" (comme l'écrivait George Perec) qu'au printemps 1999 dans le cadre du "Printemps des poètes" sous l'égide des "ONDES FMR" (radio locale de Bernay 1984 - 2008) j'avais eu carte blanche pour organiser annuellement toute une semaine thématique consacrée à l'écriture (j'en organiser ainsi sur 3 ou 4 années à la suite).J'avais donc concocté une série de thèmes différents pour chaque nouvelle année et suivant évidemment les lignes directrices de l'organisme national.
Ainsi, j'organisais et réalisé des entretiens (pré enregistrés) et des émissions de radio (cela va de soi).
Tous les midis et tous les soirs de la semaine à 12h30 et 19h00 était diffusé un court programme ou nous entendions un poète ou un animateur de la radio lire un texte.
Évidemment quand l'animateur du midi et du soir daigner diffuser la bande.
Puis j'avais aussi (avec l'humble soutien financier et logistique de la radio.
Ils m'allouaient alors moins de 1000 francs (de l'époque) pour organiser toute une série d'actions que j'aurais pu appeler "La radio hors les murs".
Ils et évidement aussi que je devais organisés tout cela s'en que cela coutasse un sou à la radio donc aucun défraiement pour les artistes - auteurs et autres, aucun plan promotionnel en amont n'avait était organisé, etc.Nous allions dans des écoles (collèges – primaires - lycées) pour préparer des émissions animées et réalisées par les enfants supervisées par moi et leurs profs et/ou instituteurs.
Ainsi, nous avons pu avoir des ados du château de Carsix (enfants en difficulté sociaux, etc.) oui, des dizaines de classes viendront ainsi parler du livre à l'antenne.
Chaque enfant ou chaque classe ne repartait jamais les mains vides.
Non, car grâce à "MES" démarches, de grandes maisons d'édition comme "Gallimard jeunesses" pour ne citer qu'elle, nous enverra deux cartons pleins de livres et autres matériels de promos pour offrir à nos animateurs en herbes.
Il y avait en même temps que s'est émissions scolaires des lectures de poésie dans la cour du 49 rue Thiers (sur la thématique globale de "L'Africanité").
Nous pûmes disposer aussi des panneaux d'affichage installer à quelques endroits qui me sembler stratégique pour que la poésie soit lue par le plus grand nombre.
1 - Place de la gare.
2 - Place Paul Dérou.
3 - Jardin de l'abbatial.
4 - Halle st Croix (ancienne version).
S'est panneaux avait était mis et posée gracieusement par les services techniques de la ville suite à une demande faite au maire d'alors monsieur "Joël Bourdin".
J'y aller tous les deux jours faire mes collages de nouveaux poèmes, avec mon sceau et ma brosse à colle (rire).
Je me la jouer alors "Colleur fou" (rire).
Oui, j'avais au préalable fait des photocopies de diverses grandeurs et ainsi collée telle une lettre anonyme tous les bouts de poèmes que l'on avait reçue et/ou envoyais par la maison de la poésie (à Paris) avec lequel j'avais réussi à crée un bon lien.
Nous fûmes ajouté dans le programme officiel publiais aux niveaux nationaux version papier et internet cèlent les années, je fus fière de cet ajout au moins mon humble travail était reconnu si ce ne fus par les membres de la radio par les instantes officiels qui par là d'une certaine manière "Validé" mes actions.
Puis enfin, j'animer des émissions de radio depuis certains bras de Bernay d'Évreux, etc.
Je solliciter le bar en lui disant que nous le citerions tous les quarts d'heures s'ils nous offraient les boissons.
Certains dires oui s'en hésiter quand d'autre rechigner en nous disent "Un verre offert oui, mais s'est tous" ah lala que voulez-vous.
Un patron de bar me dit même un jour que nous parlions trop fort ce qui "Gêna sa clientèle", je ris de cette réaction.
Une autre fois nous irions enregistrer une émission à la "Bibliothèque pour tous" (à l'époque au 49 rue Thiers) et tout cela en public (quand celui-ci daigner ce déplacer, ce qui fus rare, car les trois quarts des gens n'étaient autres que des animateurs de la radio ou des amis, rire).
Je solliciter alors chaque nouvelle année bon nombre de gens divers et variés pour participé et rendre attrayant s'est "Rencontre autour du livre".
Je me souviens y avoir reçue le regretter "Joël Planque" grand poète et africaniste de cœur.
Durant sais semaines thématiques là, tous ou presque de ce que Bernay et sa région proche (sur un rayon de 50 kilomètres) comptaient d'auteurs - poètes - conteurs - éditeurs, etc., venais dans nos locaux et participé avec plaisir et gratuité à "NOS" (mes) activités d'alors.
Je me souviens aussi d'une émission de deux - trois heures un dimanche après-midi ou j'avais choisi une thématique intéressent "Le poids de la Normandie de son idée de régionalisme dans la littérature" (quelque chose comme ça).
Autour de la table en studio nous avions alors reçu un éditeur et trois auteurs de styles différents qui avais fait le voyage jusqu'à Bernay était là et ce fus très intéressent (clin d'œil à Noé Richter au passage).
Et comme en une sorte de finalité de feu d'artifice de toutes ses actions, gratuites je le rappel, nous avions sollicité les auteurs de Bernay et de son arrondissement connu ou inconnu et ainsi, nous avions reçu quelques dizaines de textes en vue de l'est publiais.
Monsieur Bourdin qui acceptera avec quelques autres partenaires commerçants de cofinancer ne partit de notre unique recueil poétique que vous pouvez encore consulter, s'ils l'ont toujours (rire), à la médiathèque de Bernay.
Donc, nous avions voulu marquer la mémoire des auteurs d'alors, comme une sorte de bouquet final de notre semaine poétique.
Cette activité se fera encore en 2000 et soit verras des projets tué dans l'œuf soit elle cessera faute de désintérêt global de l'équipe de la radio et à cause aussi de récupération de "MON" idée "Mon BB" (rire) qui feras alors mourir tout bonnement les bonnes volontés et refroidiras les participants.
Oui en 1999 nous en publierons un recueil nommé "L'immense plaisir d'écrire".
Ce recueil, d'une vingtaine de pages, fut tiré à 100 ou 200 exemplaires (je ne me souviens plus).
Pour la petite histoire, j'avais demandé à nos deux auteurs régionaux les plus connus "Jude Stéphan" et "Philippe Delerm" de nous donner un texte court.
Et l'ami "Jude" jamais avare de pique et toujours l'éternel contradicteur que l'on connait (le talent n'excuse pas tous) me dis sur un ton humoristique - satirique, "Si Philippe Demerde et publiais dans ton truc je donnerais aucun texte" (cité de mémoire) et il tînt parole le bougre (rire).
Ainsi, quelques anonymes auront eu, le plaisir de se voir publiait, aux côtés de quelques personnes de renom dans l'écriture "Delerm et Prêchez".
Mais bon, après un bilan mitigé, plaisent à certains et déplaisent à d'autres (toujours les plus nombreux, rire) pour rendre pérenne ce genre d'actions positives en réunion de "CA" il sera alors décider de restructurer totalement la gestion de la chose déléguant à d'autres ce que j'avais instauré. Donc, les projets tomberont à l'eau tout seul.
Mais pour moi enfin, le but à était de faire, peut importes alors les moyens, et parfois même quelques enfants d'alors (et/ou auteurs) qui s'en souviennent aujourd'hui m'en reparlent, ce qui prouve que quelques part mes actions on marquer les esprits.
Ce qui prouve me prouve et prouve à mes détracteurs que mon travail d'alors ne fus pas fait en vain…
Photographie : Couverture du recueil poétique "L'immense plaisir d'écrire" par le citadin mars 1999 pour l'édition originale et juillet 2011 pour le scannage de la couverture ™®©.
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