Les radios ont-elle un intérêt sur et pour le net ?

Dans ce marasme médiatique et à la fois cette flambée informative sur le net je me demande qu'elle et encore l'intérêt de retrouver sur le web sais ou "Ca" radio préférée.
Quelques petits calculs et analyses s'il vous plaît en forme de devoir de mathématique et de logique dans les genres "si la baignoire fait vingt gouttes par seconde combien y en aura t'ils dans vingt ans, rire).
Donc, ouvrez vos cahiers, prenez vos stylos-plumes et veuillez noter s.v.p. que sachant que :
L'homme passe six heures de sa vie à dormir, huit de sa vie au travail.
Disons aussi qu'ils passent une heure par jour dans sa voiture (30 minutes pour aller et venir de et à son travail), entre 30 et 45 minutes pour se restauré le midi, 15 minutes sous la douche, 30 à 45 minutes régulièrement pour faire l'amour, 1 h ou deux à regarder un film ou la TV.
Il lui reste le pauvre que quelques heures grignoter ici ou là sur sa journée pour faire du web.
Donc, ma question est :
"Combien d'heures un homme peut-il passer sur internet ?"
Sachant aussi que celons sont emploi (excepter les chaînes des usines ou qu'ils soient aux culs des machines s'entends) celui-ci se trouve donc devant un PC huit heures par jour.
Ainsi, le voilà là à surfer tranquillement.
Il est la penaud.
Est par la magie des raccourcies claviers (rire) le voilà alors celons l'urgence et le niveau de risques qu'ils utilisent la fabuleuse "Touche patron".
Oui, celle-là même qui permet en deux doigts "CTRL+F" ou "CTRL+0" (celons la programmation qu'on lui a attribuée) de fermer la page sur lequel vous êtes pour afficher votre merveilleux tableur "Excel 2010" sur lequel vos yeux ne démordent pas d'intérêt.
Oui, je sais, rôoo, mon bilan (rire) veut que l'homme ne passe pas sa vie sur le net bon et après ?
Alors, une nouvelle question se pose à moi :
"Pourquoi en ont-ils ce besoin comme viscéral ?"
Cela est comme toutes choses qui le rendent dépendent.
Ils n'en a parfois pas l'utilité, mais emporter par un flux mêlé de mimétisme de base face à une situation générale de masse il fait comme tout le monde, ils surfent.
Et durent leurs temps de surfs ils écoutent de la musique, des radios (oui d'accords visionnes des vidéos pornographiques, mais ça chut, je ne vous ai rien dit, rire).
Radio qui s'ont en général celles-là mêmes qu'ils écoutent en voiture, en métro, en bus, à la maison sur une mini radio FM dans la cuisine ou sur son beau tuner FM de salon.
Ils écoutent les radios dites généralistes, les musiques and news et parfois les radios locales qu'ils peuvent capter grâce à leurs supers et ultra sophistiquer autoradio laser à captage interplanétaire (rire).
Petit aparté, nous parlerons dans un article prochain de la "Satellisation des radios locales".
Mais revenons à notre sujet :
Celons que celui-ci et sur les routes (VRP) ils écoutent alors "Radio autoroute" ou certaines radios du réseau de "Radio France" si ce n'est pas "Les grosses têtes"" de Mr P. Bouvard sur "RTL" ou encore Mr L. Ruquier sur "EUROPE 1".
Enfin, ils écoutent s'ils le peuvent des radios typiquement locales.
Pour nous "ONDES FMR", "REV 89" "Cocktail FM", etc.
Non pas pour avoir des nouvelles du pays non, mais juste pour avoir de la musique hors des moulins à musiques, de toutes s'est "NRJ" SKYROCK" and c.
Alors, cette manie-là, ce plaisir quelques pars là, peuvent-ils le retrouver sur le net ?
À moins d'avoir une voiture équipée du Wifi ou de moyens techniques extrêmes pour capter le web à mon avis pour le moment c'est quasi rare ou impossible.
Mais, ah, ah, ah, avec l'avènement des "EEPC" des ordinateurs portables à moins de 500euros on aura bientôt un PC par voiture qui en sera équipée si cela continue.
Donc, en fait, d'ici quelques années mon résonnement actuel sera hélas faussé, mais bon (rire).
Ensuite il y à l'option d'écouter de la musique via des sites vendeurs ou des plates-formes spécialisées dans le format.
Il y a "DEEZER", "MUSICOVERY", "I.TUNES", "MUSIC ME", etc., etc.
Puis il y à l'avènement de "l'I.POD nano" de chez "APPLE" et aussi le fabuleux "I.PHONE" (50euros par mois) qui permet sur un lecteur de base à 8 gigas de disposer de plus de 1000 chansons, de plus de 80 films, de près de 1000 "EBOOK", etc., etc.
Alors, s.v.p., dites-moi pourquoi les hommes écouteraient-ils des radios locales sur le web ?
L'écoute de radios sur le web et encore quelques peut si je puis dire assez figée tout de même à l'heure ou tout et fait pour une mobilité latente la, à mon avis, ont stagne.
Bien sûr le monde des développeurs de téléphonie on trouvé la parade.
Combien voyons-nous de jeunes leurs téléphones portables visés dans le creux de leurs mains le faire gueuler plus que diffusé des MP3 de rap, de dance, de variété ou de ce que l'on veut.
Mais toujours-est-il pour ce que j'ai pu en entendre il n'y point de radio, furent-elle encore en plus locale, je me trompe, s'en doute, remarquer.
Donc le web, l'internet grand avenir pour les radios locales ou morts assurés de celle-là ?
Les seules pseudos radios locales qui sévissent sur le web sont des radios qui font partie d'une chaîne et qui trouvent la une diffusion à l'internationale même si ce créneau ne les intéresse pas en fait.
Ce qui les attire, les intéresse en fait c'est la possibilité d'étendre leurs écoutes, leurs diffusions sur le net, car ils savent très bien qu'aujourd'hui leurs auditeurs potentiels vont tous au moins une heure ou deux sur leurs PC dans la journée et veulent alors capter leurs attentions.
Il faut que la radio devienne quasi indispensable à leurs vies comme le fait de boire, manger, dormir, respiré même.
Je ne vous dis pas le prix des pages de pubs sur ces créneaux-là (rire).
Alors bon, qu'elle aurait était l'audience des "ONDES FMR" si elle avait perduré assez longtemps pour tâter de la diffusion webistique ?
Je ne le sais pas, mais ils nous auraient inévitablement fallut changer de vision analytique, mais aussi et de moyens techniques de diffusion de celle-ci sur le net.
Remises en question, réflexions, etc., aurait était nos maîtres mots d'alors.
Alors qu'aujourd'hui en pleine effervescence du tout médiatique sur internet une radio locale sur Bernay avait un rôle à jouer.
Un rôle à jouer oui, j'en suis convaincue si seulement nous eûmes cru en elle et si aussi nous nous étions donné le temps, les moyens d'être patients pour sa reconnaissance.
On n'installe pas une notoriété sur quelques faits rapides, non, c’est comme l'ont dit avec "Patience et longueur de temps" que l'on peut assoir une image, une marque, un besoin.
Activer le côté promotion.
Faire assez vite pour montrer que l'on installe un nouveau média.
Faire fît de s'est visions personnelles parfois erronées par apport à l'actualité et aux technologies nouvelles pour savoir avancé.
Oui, je suis pour une accélération activée, calculée, maîtrisée de la promotion pour assoir une sorte de besoin latent.
Besoin latent s'en doute déposer dans l'inconscient collectif qui malgré tous aimerait avoir leurs propres radios locales qui parleraient d'eux et d'eux uniquement.
Est qui serait alors le vrai reflet de leurs divers goûts et attentes en matières artistiques.
Tout en sachant que la ville par le biais de ses acteurs fonctionnaires jongle et écoute les envies de la population.
Voilà leurs super points forts aux affaires culturelles de Bernay.
Savoir proposer des activités et analysés celles-là pour étoffer et cadrer les attentes voilà ce vers quoi devrais tenter de faire les équipes créatrices et dirigeantes de futures pseudos radio locale qui non de local que la passion de quelques-uns qui en fait s'époumone pour du vent.
La ville en fait n'est pas et s'en doute ne sera jamais hélas, dotée de personnes aux capacités assez professionnelles, tout en ayant aux cœurs la volonté de rester une structure humaine et humaniste de monter, gérais et faire vivre une radio sur la ville.
Ils y auront beau avoir de super équipes, ceci cela.
Oui, ils auront beau avoir cinquante milles projets de radios si la passion vraie, la motivation et le réel regard et respect de l'outil radio cela sera peine perdus je le crois bien…

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