Sur nos ondes nous aurons eu tout un tas de genres d'émissions musicales, de débats, de variétés, de pousse disque, etc., différent.Et nous aurons aussi aux « Ondes FMR » quelques magazines mêlent informations, sociales et cultures.
Pour l'essentiel, celles-ci seront animées par des femmes.
Pourquoi ça je ne s'et pas même si quelques messieurs si sont essayé cela semblé plus conviviale s'en doute que ce fussent ses dames qui firent cela (rire).
Je me propose donc ci-dessous de, en quelques mots, développer (de par mes souvenirs) quelques-unes de celles-ci (dans une tentative chronologique subjective, rire).
Toutes celles-ci se seront développées entre l'année 1986 et 2000.
D'abord, le samedi entre 16 heures et 18 heures auras lieu une émission co-animée par pas moins de quatre animateurs (un homme pour 3 femmes si je me souviens bien, C.S — E — L.A) qui oscillerons entre plusieurs thèmes « Écologie, animaux, voyages, culture, sociale » (déjà) et mixée par l'un d'entre eux.
Puis quelques années plus tard naîtra l'émission « Cocktail de choc » qui mêlera musique et infos avec la aussi une folle équipé (rire) faite de deux hommes et deux femmes (L.A — D.R – D.M — B.P).
Il y aura comme dans tous groupes quelques scissions (uniquement de l'ordre de l'amicale s'entend) au sein de ces équipes.
Ainsi, quand certains prendront d'autres chemins de vies (quittant la radio) d'autres choisiront d'y rester et créerons alors leurs propres émissions – magazine qui deviendrons les piliers de notre radio.
Et la première d'entre elles sera l'émission « Passeport » diffusée depuis sa création le mercredi de 19 h à 20 heures et sera l'éventail de ce que le social, les lois, les droits administratifs mêlée de culture offriront aux citoyens.
Émission animée par dame « L.A" et mixé par je ne sais plus qui lors de ses débuts (désoler pour celui-celles que j'oublie, rire) puis je prendrais alors à mon tour le flambeau de la mise en ondes de celle-ci de la fin des années 1980 jusqu'aux années 2000.
Le vendredi soir entre 20 heures et 22 heures une autre animatrice « D.M" nous proposera, elle de nous faire entendre en intégralité une œuvre du grand répertoire classique (Mozart, Haendel, Vivaldi, etc.) sorte de catalogue humble des productions classiques en sa possession.
Une anecdote comme cela pour mon expérience propre j'étais plutôt au dépars de l'école qui voulait qu'il ne faillait aucun blanc antenne entre deux disques et un soir je m'emportais donc et lui dit « Mais tu te rends compte on ne fait pas de blanc antenne ça veut dire quoi », etc.
Quelle me pardonne aujourd'hui ma vision étriquer, il s'avérera que moi-même beaucoup plus tard je ferais la pars belle au silence entre deux chansons pour respecter l'intensité d'une œuvre.
Ensuite, nous aurons D.Y qui œuvrera elle dans le même sens, mais avec un concept un peut plus décapent mêlent alors humours (virulences) et informations (acidifiantes) diverses et variées.
Elle ne tiendra ce magazine que quelques mois (me semble-t-il) son titre, « Ketchup – mayonnaise » tout et dis dans ce titre non (rire) ?
Le passé de cette femme ayant était de passage chez nous sera donc qu'elle eut un temps travailler pour la télévision (France 3 Normandie Rouen) donc une expérience que peux d'entre nous avais acquise tant dans la façon de menées une interview, que du ton, du rythme à donner à une émission.
Celle-ci aussi auras tout de suite compris que le but de radio « Ondes FMR » était et sera toujours de stagner la ou elle était s'en réelle envie d'évolution et de reconnaissances.
Sur l'idée de reconnaissances, c'est ce que quelques pars, chaque animateur rechercher même s'il ne l'avouera jamais (rire).
Oui, cette charmante et joviale D.Y quittera donc les « Ondes FMR » après quelques dissensions internes. Je serais la aussi sont, si je puis dire, « Metteur en ondes ».
Cette émission ce se dérouler le samedi en entre 17 heures et 19 heures.
Puis d'après ce qu'elle ma dis lorsque l'ont ses revues récemment ses que sont émission aurait ensuite était diffusé plus tard en soirée le même jour et qu'elle aurait quitté la radio pas loin de 1ans et demi après son entrée ce qui m'étonne des souvenirs que j'en et, mais bon, ayant travaillé après nous dans une autre radio s'en doute à t'elle confondue, pour moi ses souvenirs remontent à loin tout de même (rire).
Ces ainsi, pour l'anecdote, que dans la fin des années 1980 nous irons tous les deux faire une interview chez « Philippe Delerm» ou nous croiserons alors le regard du très jeune et timide « Vincent » son fils qui fait aujourd'hui la carrière que nous savons, et qui fut âgée alors d'une 10 année je crois (rire).
Pour dire comme cela (rire) en aparté, ils me salut toujours ses deux la depuis ce jour la avec force sympathies ma foi ce qui prouve qu'ils doivent quelques pars se rappeler de notre venue.
Puis cette autre femme encore, oui, encore une femme à pars, « Moune» (vous le deviné se fut son pseudonyme).
Ah ! « Moune» qui fera de la radio comme ont fait alors du mysticisme de table tournante comme pour parler d'avec les morts.
Elle ne fera pas tourner les tables, mais les disques et autres poèmes à l'antenne.
Elle aura choisi un créneau peut ou prou jusqu'à lors exploité sur les Ondes FMR
je parle de la poésie.
Oui, elle déclamera d'un ton monocorde et inlassablement de la poésie sur les ondes durant une heure, sorte de Slam avant l'heure (rire).
Ce qui m'embêté un tout petit peut vers la fin de son expérience radiophonique avec moi en fait ses qu'elle allumé des bougies autour d'elles sur la table puis passé de la musique spirituelo — new âges, comme d'une communion.
Et cela, je vous l'avoue, me mis mal à l'aise, car je ne venais pas à une messe pour une défunte, nous en discutâmes ensemble et le claque se produisit, car elle n'avait plus personne pour lui mixée son émission et je ne cautionner pas ce genre d'attitude donc voila.
Ensuite, nous aurons une autre femme de caractère et de physique différent et imposant.
Je me rappellerai toujours qu'un lundi matin alors qu'elle devait recevoir un chanteur des années 1970 dans son émission « Stan roll » l'avoir vue entrer dans le studio habillé comme une hôtesse de l'air, chemisier blanc, tailleur bleu ciel et chaussure à talon s.v.p.
Celle-ci œuvrera sous le doux prénom de « Eve» (je la nomme ici, car se fut son pseudonyme à elle aussi, ah, ah, ah).
« Eve» donc, animera les beaux lundis matins des « Ondes FMR » sur une période la aussi assez courte aux vues des dissensions qui la lieront elle aussi à l'équipe dirigeante d'alors (elle fut pourvue d'un caractère fort étant fille de patronne de bar vous me suivait, rire).
Je mixerais la aussi et ceux avec plaisir et fraîcheur cette émission qui fut diffusée (en direct s'il vous plaît, rire) tous les lundis matins de 11 h 30 à 13 heures (sorte d'avant « 12 — 13 dans l'Eure »).
Son titre n'était que plus explicite sur son contenue (rire) « Potins de femmes ».
Sorte de magazine radio, humble et pâle copie imbriquant des choses lues ici ou la dans des journaux comme « Femme actuelle » ou « télé 7 jours » d’où elle puisées ses sources la bougresse (rire).
Vous comprendrais pourquoi la aussi ses deux émissions ci-dessus nommées ont eut des frictions avec le bureau exécutif de notre station (rire) sous les simples arguments qu'elles ne correspondent pas ou prout aux cadres de notre radio ?
Ah ! Bon ?
Hélas, ainsi elles disparaîtront de leurs belles morts enveloppées de leurs voiles anonymes.
Je ne les revis jamais ses deux femmes la, que sont-elles devenues ?
Ça, je ne sais, je leur envoie ma foi un coucou sympathique ici (rire).
Je souhaiter dans cet article tenter de condenser le rôle des femmes au sein du créneau « Magazine » des « Ondes FMR » et par la même de les en remercier ici.
Quelques autres tiendront des créneaux en duo, trio ou même quatuor pour des émissions généralistes sorte de « Music and news » éphémère.
Mais je développerais celles-ci dans d'autres articles par la encore les rôles des femmes au sein de la radio celons le thème de leurs émissions.
Photographie : "Aline animatrice du grand magasin sur radio Nova" 2006©®.
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