Ah ! Les festivals et autres salons d'été que de plaisir j'y est ressentie...


Durant mes 20 ans passés au cœur de radio "ONDES FMR" j'ai écumé quelques festivals et salons divers et variés qui voyaient le gratin local et régional jusqu'au gratin artistique international (rire) ou je pus rencontrés tous les gens de ce métier que je désirer rencontrer.
Une vie comblée.
Oui, une vie d'une certaine manière où j'ai pu accomplir mes rêves.
Alors, houle (rire), il y en à pas eus des centaines de festivals and c °, non (rire) seulement une petite dizaine.
Mais si le nombre fut humble que l'émotion fus intense mes amis.
Pour chacun et/ou certains d'entre eux j'aurais une fidélité sans faille, oscillent entre 2 et 5ans à peut prés.
En illustration de cet article un plan de France avec le nom et la ville de résidences de ceux-là.
J'en et passé des heures, j'en et parcourues des kilomètres à "couvrir" tous ces festivals pour les "ONDES FMR" en près de vingt ans.
Alors, il faut savoir que tous ses voyages sur les lieux de ses activités pluri culturels aurons était tout ou partie financée par mes propres deniers.
Trains, quand ce ne fut pas le "stop", hôtels quand ce ne fut pas des nuits à la belle étoile, nourritures repas de restaurent ou simple bout de pain (avec du beurre dedans).
Tant de moyens divers et variés que je me suis donnés, mais qui mon forger un peut la volonté de poursuivre mon choix de vie, ma passion, "faire de la radio".
Tout ou parti vous-dis-je fus financé de par mes propres moyens d'alors.
Alors, oui, parfois avec juste un bout pain conçu comme un gros sandouiche pour me rassasier et 1 litre d'eau cela mis dans un sac d'hypermarchés locaux et posé par terre sur le bord des routes de France avec ma valise de "Reporter".
Alors que d'autres aux seins mêmes de la radio se feront rembourser leurs frais d'essences, de repas, etc., pour juste avoir était à une assemblée générale de notre fédération ou pour avoir était chercher ceci-cela, l’ont jugeât utile de les rembourser, mais bon, bref.
La radio estimée à l'époque ne pas avoir à payer pour qu'un de ses animateurs (en l'occurrence moi, rire) puisse prendre du plaisir personnel, bon ses comme ils sentent hein.
Alors que bon, d'accord j'y aller pour mon plaisir personnel, mais je ramené tout de même prés de 3 - 5 heures d'interviews, quelques dizaines de CDs, ainsi que quelques contacts avec des maisons de disques qui nous ajouteront à leurs listings d'envoie de CDs.
Je m'évertuer toujours à pouvoir avoir à disposition une ligne de téléphone et un endroit calme au sein des salles de presses de ses festivals pour faire des interviews, ou des prises d'ambiances en direct depuis les lieux ou je me trouver alors.
Merci à Catherine Renard, Patricia Téglia, Rozenn Dubois et toutes celles, tous ceux que j'oublie ici de m'avoir montré qu'eux, alors s'en une once de mépris croyait en ce que je représenter.
Au retour de tous ces festivals-là je programmer dans les jours, semaines qui suivaient des émissions thématiques leurs étant dédiés.
Je partagerais même parfois certains de mes entretiens exclusifs avec d'autres animateurs de la radio, qui aurons alors une pâle reconnaissance, du travail effectuait, mais bon.
Même, certains fanzines (services rock de la MJC d'Évreux par exemple) reconnaîtront mon travail et publierons alors quelque un des entretiens réalisés en forme d'articles et cela de ma pars en tout amitié et gratuité s'entent (merci ici à T.M, R. H).
La règle d'or en radio et de ne jamais attendre de reconnaissance ni de merci (regardons pour l'histoire Jean-Louis Foulquier qui ne fera plus les belles nuits de France inter après pas loin de 30ansd d'antenne).
Mais sachez-le, en vivant tout cela je n'y est recherché aucune gloriole quelconque, non.
Vous savez, voir le regard d'un artiste qui scintille lorsque je lui pose les bonnes questions a eu beaucoup plus d'impact sur moi qu'un remerciement de l'un des membres de "ONDES FMR".
Parfois, le soir, je calé un direct depuis tel festival et comme par le plus pur des hasards j'appeler à 18 h 55 (moment prévu avant mon dépars) pour caler mon intervention qui devait se faire entre 19 h et 19 h 10 en effet, dès que je recontacter l'animateur et bien le téléphone était tous simplement décroché.
"Bon, bah, d'accord" me disait-es-je alors en moi-même en remballant ma fougue du moment "Pas d'intervention ce soir" et ont me réitéreras le coup plusieurs fois.
Une autre fois un autre animateur animant le fameux journal et quelques peut plus ouvert lui (V.B) prendras la liaison en direct et conversera avec moi sur mes impressions sur tels ou tels spectacles ou tels ou tels festivals, concerts, expositions, etc., que j'avais vue dans la journée ou la veille pour l'occasion.
Il m'arrivera de faire pas moins de 10 interviews par jours selon les festivals, soit en salles de presses, soit au cul du camion à la fin du concert.
Alors, ses interviews se feront pour l'anecdote, soit dans un moment creux d'une balance à la terrasse d'un café ou sur le siège avant du 4x4 de Gilles Servat, voir même un matin vers les 11 h dans la chambre d'hôtel de feus Kristen Noguez, même (rire) que notre interview fut interrompue par un coup de téléphone qui lui demander comment ce passer l'entretien et son interlocuteur me passât le bonjour, car il s'agissait de Yvon Le Men.
Waouh je vous le dis ici mes amis que d'émotions je vous jure (rire)…
Rendez-vous compte la radio alors avais son envoyais spécial depuis Rennes, Évreux, Rouen, etc.
Mais comme nous n'aurons jamais eu l'étoffe d'une vraie radio, cela passa aux yeux d'un grand nombre d'animateurs (qui ne me l'avouerons jamais) pour de la mégalomanie masturbatoire, alors que parfois j'avais un artiste là à mes cotées exprès pour répondre aux questions de l'animateur en studio.
Vous pouvez imaginer mon ressentie et ma réaction de gêne à ce moment la, oui, imaginé moi dire à l'artiste "Désoler l'animateur n'à pas sus manipulé l'insert téléphonique merci à vous" et je rattraper l'erreur des uns par une interview aux pieds levés sur place et puis voilà.
Ce n'est que vers la fin des années 1990 que les "ONDES FMR" me payeront parfois le ticket de trains aller-retour, mais bon, dans l'ensemble ce fut rare, très rare.
Je pense si mes souvenirs sont encore exacts que je fusse le seul ou l'un des rares animateurs à vivre si intensément cela au sein des "ONDES FMR".
Ils y eu biens quelques animateurs qui allèrent sur des festivals "Jazz à Marciac – Avignon" s'en jamais ma foi ramené quoique ce soit comme matériels sonores, mais bons (rire).
S'était cela pour moi "Faire de la radio" tout simplement…
Photographie : "Festivals couverts par moi en 20ans" montage réalisé par moi le microphone fou en aout 2008 ©®.
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