Nous aurons eu trois périodes de vie aux "ONDES FMR" en 20 ans de vie.
1 – 1984/1996.
2 – 1996/2000.
3 – 2000/2008.
La première période verra deux présidents (D.R /B.N).
La seconde période verra deux présidents (L. J /S.P).
La troisième période, elle verra un président (J.C).
Ses changements de poste se feront dans un esprit bon enfants et aussi pour permettre à ceux, sortants, de pouvoir donner de leurs vies ailleurs.
Les présidents passent, mais le secrétaire reste (reste).
Oui, il restera le même de 1984 à 1996.
Près de 10 années de bénévolat au saint de notre radio fut un beau pari tenu et gagné (je l'en félicite et l'en remercie quelque pars).
La lassitude ou des visions carriéristes, ou encore une envie de faire autre chose, de se montrer ailleurs comme d'une nouvelle corde à son arc (seul lui pourrait le dire), mais bon, toujours est-il qu'un beau jour pousser quelques peux vers la porte par la nouvelle vague d'animateurs aux dents longues qui lui signifiaient à son endroit d'incessante remarque qu'il prit comme elles furent donner et donc un beau jour il décida de quitté le navire.
Partir de soi même en ayant la tête haute avant que l'ont ne l'éjectât à coup de vote contre s'en doute était-ce la meilleure technique.
C'est à cette période-là qu'il aura cette phrase remarquable (cité de mémoire pas, "in texto", rire) "Qui m'aime me suit"…
Et ce qui et marrant ici ses qu'ainsi partirons, comme d'une cour soutenant un marquis déchu près d'une dizaine d'animateurs (tous ayant dépassé la quarantaine) qui était pour moi, l'ossature même de cette radio sur les 10 années passées ne laissant alors qu'à un soi-disant sang neuf (en effet, la relève ne dépassera pas la trentaine d'années) d'ouvrir alors les prémices de la décadence (peut-être, même inconsciemment en plus, rire).
Nous pensons à tors que "LE" poste clé d'une association ses la présidence, mais ah, ah, ha, non, non, non, nous nous trompons à tors s'est uniquement le poste de secrétaires qui importe.
Oui, c’est lui seul qui en quelque sorte fait le lien entre les animateurs bénévoles et le bureau exécutif de la station.
S'est lui qui et le lien entre les organismes d'états et notre station.
S'est lui qui à un carnet d'adresses hors paires, qui contact des tas de gens, s'en évidemment donner les moindres astuces à ceux qu'il délaissera un jour futur.
C’est lui qui avais de la motivation à revendre, et parfois savait bien en jouer "Motivé motivé".
Combien de fois cette chanson fut-elle entendue lors de manifestations politiques régionales et/ou nationale sur les pavés parisiens ?
Pour ma pars je ne diffuserais jamais ses chansons "Motivées motivées" ainsi que la fameuse "Hasta siempré" aux vues, hélas, des fortes connotations et récupérations.
Dès qu'une chanson devient un symbole politique elle me gêne quelque peu (du moins, celons certains critères évidemment).
Je lui concède ça seule capacité qui et d'avoir sus gérer un groupe de gens parfois aussi nombreux que différents.
Je lui concède le fait d'avoir permis à quelques-uns d'entre nous de se sentir exister, reconnu.
Mais je ne suis pas dupe.
Non, je ne suis pas dupe que tous ses actes d'une pseudo bravitude extravertie n'était dans sa tête que fin calcul.
Ah ! Les besoins existentiels, oui sacré besoin de se sentir exister, de ce sentir indispensables aux autres.
Alors qu'une fois toujours à mon endroit et dans la bouche de celui-ci, il me dit en parlent de ma pseudo importance au sein des "ONDES FMR", "Tu sais les gens comme toi remplisse les cimetières" que devais-je en déduire ?
1 – 1984/1996.
2 – 1996/2000.
3 – 2000/2008.
La première période verra deux présidents (D.R /B.N).
La seconde période verra deux présidents (L. J /S.P).
La troisième période, elle verra un président (J.C).
Ses changements de poste se feront dans un esprit bon enfants et aussi pour permettre à ceux, sortants, de pouvoir donner de leurs vies ailleurs.
Les présidents passent, mais le secrétaire reste (reste).
Oui, il restera le même de 1984 à 1996.
Près de 10 années de bénévolat au saint de notre radio fut un beau pari tenu et gagné (je l'en félicite et l'en remercie quelque pars).
La lassitude ou des visions carriéristes, ou encore une envie de faire autre chose, de se montrer ailleurs comme d'une nouvelle corde à son arc (seul lui pourrait le dire), mais bon, toujours est-il qu'un beau jour pousser quelques peux vers la porte par la nouvelle vague d'animateurs aux dents longues qui lui signifiaient à son endroit d'incessante remarque qu'il prit comme elles furent donner et donc un beau jour il décida de quitté le navire.
Partir de soi même en ayant la tête haute avant que l'ont ne l'éjectât à coup de vote contre s'en doute était-ce la meilleure technique.
C'est à cette période-là qu'il aura cette phrase remarquable (cité de mémoire pas, "in texto", rire) "Qui m'aime me suit"…
Et ce qui et marrant ici ses qu'ainsi partirons, comme d'une cour soutenant un marquis déchu près d'une dizaine d'animateurs (tous ayant dépassé la quarantaine) qui était pour moi, l'ossature même de cette radio sur les 10 années passées ne laissant alors qu'à un soi-disant sang neuf (en effet, la relève ne dépassera pas la trentaine d'années) d'ouvrir alors les prémices de la décadence (peut-être, même inconsciemment en plus, rire).
Nous pensons à tors que "LE" poste clé d'une association ses la présidence, mais ah, ah, ha, non, non, non, nous nous trompons à tors s'est uniquement le poste de secrétaires qui importe.
Oui, c’est lui seul qui en quelque sorte fait le lien entre les animateurs bénévoles et le bureau exécutif de la station.
S'est lui qui et le lien entre les organismes d'états et notre station.
S'est lui qui à un carnet d'adresses hors paires, qui contact des tas de gens, s'en évidemment donner les moindres astuces à ceux qu'il délaissera un jour futur.
C’est lui qui avais de la motivation à revendre, et parfois savait bien en jouer "Motivé motivé".
Combien de fois cette chanson fut-elle entendue lors de manifestations politiques régionales et/ou nationale sur les pavés parisiens ?
Pour ma pars je ne diffuserais jamais ses chansons "Motivées motivées" ainsi que la fameuse "Hasta siempré" aux vues, hélas, des fortes connotations et récupérations.
Dès qu'une chanson devient un symbole politique elle me gêne quelque peu (du moins, celons certains critères évidemment).
Je lui concède ça seule capacité qui et d'avoir sus gérer un groupe de gens parfois aussi nombreux que différents.
Je lui concède le fait d'avoir permis à quelques-uns d'entre nous de se sentir exister, reconnu.
Mais je ne suis pas dupe.
Non, je ne suis pas dupe que tous ses actes d'une pseudo bravitude extravertie n'était dans sa tête que fin calcul.
Ah ! Les besoins existentiels, oui sacré besoin de se sentir exister, de ce sentir indispensables aux autres.
Alors qu'une fois toujours à mon endroit et dans la bouche de celui-ci, il me dit en parlent de ma pseudo importance au sein des "ONDES FMR", "Tu sais les gens comme toi remplisse les cimetières" que devais-je en déduire ?
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