Les injonctions qui deviennent des mises en demeures...

Il faut savoir qu'une radio locale à des droits soit, mais elle a aussi des devoirs.
Je sais que pour certains des membres de la radio qui ce disait alternatif, rebelle, contre toutes formes de soumission aux pouvoirs, etc., et bien la sur ce coup la (rire) ils devaient s'assoir un peut sur leurs beaux idéaux pour que notre outil de communication alternatif puisse perdurer dans le temps.
Il aurait était mal venue de tué le poussin dans l'œuf non (rire).
Mais la loi et la même pour tout le monde même s'y elle joue de quelques différences d'une catégorie l'autre.
Oui, la loi et modulable et bien distincte, pour autant qu'il y est de catégorie de radio (il y a cinq catégories) et pour des radios locales de type associatif comme la nôtre nous pûmes jouir de la catégorisation en secteur "A".
Nous eûmes alors quelques injonctions que je vous énumère ici (et de tête, rire) alors, pardonné moi si elles ne sont pas citées dans le bon ordre (rire).
Si aucuns alors lors des premiers courriers de l'un des organismes (CSA-CTR) d'état qui nous demander sous huitaine de leurs envoyais lesdites pièces manquantes et/ou demander, il fut alors inévitable que si nous ne pouvions répondre par la positive à l'un des points développer ci-dessous et auquel alors nous étions tenues, la seulement, nous recevions une mise en demeure en bonne règle (enveloppe avec accusé de réception).
Donc première règle :
Toujours avoir sous la main la possibilité d'enregistrer toutes nos émissions en continu sur le support le plus adéquat possible (laissé tout de même à notre libre choix).
Seconde règle :
L'annonce en direct du nom et de la fréquence de la radio.
Troisième règle :
La gestion des débats politiques lors d'élection (de tous poils).
Quatrième règle :
Toujours avoir un bilan comptable à jour suivie d'un dossier bilan de nos activités sur l'année passée.
Je m'en vais maintenant vous détaillées comme je le peux, et celons se qu'il m'en reste de souvenir (rire) les grandes lignes de ses quelques actions qui aidaient à la pérennisation de notre outil de communication qu'était "ONDES FMR".
1 - Pour notre part nous fîmes quelques semaines après la première émission en direct l'acquisition d'un vieux magnétophone à bande "TEAC" d'occasions (revendue par un animateur de notre équipe), je crois.
Et celui-ci alors nous servira à enregistrer les dis programmes.
Je ne me souviens plus avoir eu à les présenter à ses organismes.
Ce que nous fîmes assidument puis nous laissions le laxisme nous envahir, car ce genre de demandes n'était pas légions.
Nous assumions à la demande entre les années 1986 et 1995 puis cela comme dit ci-dessus se raréfiera.
Nous avons toujours plus ou moins fait cela sous d'autres présidences, puis hélas, durent les cinq dernière années de vie des Ondes FMR et bien il n'y avait plus évidemment de stockages de toutes ses émissions (j'y reviendrais dans un autre article).
Je veux bien concevoir que le stockage de ce matériel sonore et lourd et encombrent, mais un calcul simple et à faire.
Enregistrer les programmes tous les jours s'en rien stocker ou juste au cas ou le CSA demande copie de telles ou telles émissions, sur le même fond de bandes qui contenaient pas loin de 6 h d'enregistrements.
Car nous croyons, parfois à tort d'ailleurs, que nos radios ne sont écoutées que par nos gentils et amis auditeurs alors qu'il n'en est rien.
Non, il et des rapporteurs (bouh ses pas beaux de rapporter Mr ou madame, rire) qui scrute les ondes qui nous écoutes et notes si un tas de petites choses et réalisé sur les ondes.
En général ce travail incombe aux prisonniers purgeant de longues peines si, mais souvenirs sont exact.
2 - pour la seconde, elle n'est pas plus simplissime à réaliser, et ne demande pas de sacrifice plus que cela jugé plutôt.
En effet, Il nous fallait donc annoncer la radio par la citation de son nom ainsi que de sa fréquence tous les quarts d'heures en direct à l'antenne.
À l'animateur de savoir qu'il lui fallait, sauf cas plus ou moins exceptionnel, genre diffusion d'une symphonie ou d'une œuvre théâtrale dans sa totalité, mais bon, ce fut ici aux Ondes FMR que de rares cas.
Donc, nous y allions de nos annonces tous les quarts d'heures.
Je me souviens d'avoir fait deux affichettes qui disaient en gros (une en cabine de mixage l'autre sur la vitre du studio) :
"Vous êtes prié d'annoncer le nom de la radio et ça fréquence tout les quarts d'heures merci.
Le bureau".
Puis ensuite vinrent le temps des "jingles" ah, lalala.
Oui, les "jingles" et la alors nous en créâmes un paquet, des plus basics aux plus sophistiqués (rire) et ceux-là nous permirent de répondre par la positive à l'injonction de ses organismes la.
Ensuite,
3 - il y eut aussi cette structuration, cette organisation du temps et gestion, sorte de chape de plomb que le CSA-CTR nous fera porter lors des élections de quelques sortes quel fur ?
Nous devions alors pour cela savoir que si nous souhaitions ouvrir nos ondes aux politiques locales il nous faillait le faire avec une rigueur exemplaire.
Donner le même temps d'antenne à chacun d'eux, les invitées tous dans les mêmes créneaux de dates et d'heures.
Leur donner un droit de réponse s'ils se sentaient attaquer en leurs endroits par l'un ou l'autre de leurs concurrents.
Certains d'entre nous se sentez l'âme d'un J.P.Elkabbach ou tout autre du même tonneau, mais vous vous en douter bien qu'aucun de nous n'avais les reins et les connaissances assez solides et pousser pour la gestion de débats politiques intra-muros (même si l'un d'entre nous avais des visées politiques d'opposition, il ne voulut point mélanger sa carrière naissante au fait d'une radio dont il n'était que le secrétaire, rire)).
4 - Sommation en quelque sorte (rire) le taux de publicité local et le taux de diffusion de chansons françaises.
Sur le fait de la publicité (je développerais cela plus tard) nous n'en fîmes jamais donc ce point fut clair dès le départ.
Pour le second la pars de chanson française ce fut aussi notre cas nous privilégions alors une programmation francophone internationale à hauteur de 80 %, les 30 % restant eut était consacrée à la musique dite "Anglo-Saxonne".
Donc oui, nous assumions les recommandations des instances officielles qui nous géré quelques peut.
Il en aller de notre subsistance.
5 - enfin, dernière injonction et non des moindres (rire) la présentation d'un bilan comptable à jour et dument signé à chaque page.
Ce bilan était réalisé, épluché avec rigueur par la société d'expertise que nous avions choisie, je parle ici du cabinet "Sautreuil" à Bernay.
Sur ce choix la je n'en et hélas aucun souvenir.
Celui-ci dessus fut l'un des gros œuvres ainsi que l'enregistrement des émissions qui apportent une respectabilité à notre association et notre travail.
6 - le dernier point fus des plus facile à réalisé, car il consisté à résumé en quelques pages le bilan des actions radiophonique que nous avions engagé dans l'année (et elles furent nombreuses).
Voila si une radio locale (peut importe ici sa catégorie) se tiens a ses injonctions la elle n'aura alors jamais aucuns soucis et embêtement de quelques ordres que ce soit.
Photographie : "Mise en demeure des ONDES FMR" trouver sur Google montage réalisé par le microphone fou aout 2008 ©®.
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