
La promotion n'est plus ce qu’elle était.
Je veux dire que, nous, aux débuts des "ONDES FMR" nous avions fait des sacrées choses pour que l'ont nous remarquât ce qui fut le cas d'ailleurs.
Quand ont vois aujourd'hui les moyens qu'utilise les médias pour faire leurs promotions nous passerions pour de vrai ringards en fait.
Mais vous savez nous, voulant une radio populaire, il n'y avait pas mieux que ces actions "extra radio" comme je l'est appelles pour nous faire connaître.
Aujourd'hui les radios locales y vont de leurs pleines pages dans la presse locale, de leurs sites web, de leurs autocollants, et des phrases choquent, et enfin quelques coups d'éclat.
Aujourd'hui la radio, la promotion d'un média et étudiais, marketé (1), calculée.
On parle alors de créneaux, de cible, de taux, etc.
Nous, nous étions loin de tout cela.
De tous ces calculs-là, de toute façon il n'en était nullement question de toute façon.
A y repenser comme cela aujourd'hui j'en souris avec force sympathies, oui.
J'en souris aujourd'hui, car qui d'une certaine manière s'en souvient ?
Nous en riions, nous, même aussi d'ailleurs tant nous avons fait des choses pour récupéré un tant soit peuvent de finance qu'elles en sont aujourd'hui bêtes à souhait.
Mais mesdames messieurs le ridicule ne tu pas n'est-ce pas (rire).
Alors, nous avons fait plusieurs choses dans un style dirons nous assez champêtre.
Alors :
1 - Nous avons tenue un stand de "Chamboule tout" lors d'une des nombreuses actions de rues piétonnes comme celle du 15 aout dernier.
Oui, nous nous plaçâmes entre deux magasins aujourd'hui disparus, mais, pour l'info, il s'agit du renflement qui existe toujours à côté d'un magasin de décoration.
La nous avions monté une table et à quelques mètres derrière nous, nous avions mis donc des boites de conserve en plies (comme dans les kermesses patronales) et avec des chaussettes bourrées de papiers en forme de boule il faillait aux chalands qui passé faire tombé la pile.
Et celui-ci gagner alors une bouteille de vin, imaginé combien nous avons eus de client (tant que les casiers était pleins, après, bas voilà quoi, rire).
Je sais, cela semble quelque peux "con", mais vous savez, il y à 20 ans la bêtise était prise ici avec humour.
Nous avions dû récolter quoi trois, quatre cents francs d'alors.
Mais ont parlé de nous, et s'était ici notre premier but.
2 - Nous avons tenu un stand de sandwiches.
Oui, Je m'en souviens aussi de cette autre action qui nous à vus avec L.F (mon éternel complice) et deux ou trois autres plantés la derrière une table de chaque cotés de la route de Rouen sur la commune de Menneval à la hauteur d'un hypermarché.
Mais que faisions-nous là vous demander vous (rire) ?
Remarqué, avec le recul je me demande ce que nous y foutions aussi (rire).
Qui faisions-nous ?
Ah, ah, ah, et bien mesdames messieurs…
Nous y vendions des sandwiches.
Sandwiches faits maison en total live devant les clients.
La aussi nous ne récoltâmes pas des milles et des cent, mais bon.
Ça va, ce jour-là il faisait très beau, voir même très chaud (ne me demander pas les dates, car elles ont quitté ma mémoire).
Pourquoi faisions-nous cela ?
C’est vrai ça ?
Sachant que nous touchions l'une des plus grosses subventions de la ville (grâce aux CSA et CTR) après coup, je ne vois pas, mais bon, il et des choses que l'ont fait qu'il ne faut pas trop tenter d'analyser voilà.
Cela nous apportera je crois un regard dans la population d'alors un peut couvert de discrédits, car nous fûmes l'une des seules radios locales à ma connaissance à nous lancer dans des activités ludiques de l'ordre de l'inutile sympathique et éphémère.
Je vois mal aujourd'hui les radios ayant eus l'attribution d'une fréquence sur Bernay faire des choses de cet ordre la, si ?
(1) "Marketé" déviance du mot marketing inventer par moi le microphone fou.
Photographie : "Chamboule tout et stand de sandwiches" trouver sur Google c'est photographies non aucun rapport avec "ONDES FMR" aout 2008.
Aucun lien internet pour cet article.
Je veux dire que, nous, aux débuts des "ONDES FMR" nous avions fait des sacrées choses pour que l'ont nous remarquât ce qui fut le cas d'ailleurs.
Quand ont vois aujourd'hui les moyens qu'utilise les médias pour faire leurs promotions nous passerions pour de vrai ringards en fait.
Mais vous savez nous, voulant une radio populaire, il n'y avait pas mieux que ces actions "extra radio" comme je l'est appelles pour nous faire connaître.
Aujourd'hui les radios locales y vont de leurs pleines pages dans la presse locale, de leurs sites web, de leurs autocollants, et des phrases choquent, et enfin quelques coups d'éclat.
Aujourd'hui la radio, la promotion d'un média et étudiais, marketé (1), calculée.
On parle alors de créneaux, de cible, de taux, etc.
Nous, nous étions loin de tout cela.
De tous ces calculs-là, de toute façon il n'en était nullement question de toute façon.
A y repenser comme cela aujourd'hui j'en souris avec force sympathies, oui.
J'en souris aujourd'hui, car qui d'une certaine manière s'en souvient ?
Nous en riions, nous, même aussi d'ailleurs tant nous avons fait des choses pour récupéré un tant soit peuvent de finance qu'elles en sont aujourd'hui bêtes à souhait.
Mais mesdames messieurs le ridicule ne tu pas n'est-ce pas (rire).
Alors, nous avons fait plusieurs choses dans un style dirons nous assez champêtre.
Alors :
1 - Nous avons tenue un stand de "Chamboule tout" lors d'une des nombreuses actions de rues piétonnes comme celle du 15 aout dernier.
Oui, nous nous plaçâmes entre deux magasins aujourd'hui disparus, mais, pour l'info, il s'agit du renflement qui existe toujours à côté d'un magasin de décoration.
La nous avions monté une table et à quelques mètres derrière nous, nous avions mis donc des boites de conserve en plies (comme dans les kermesses patronales) et avec des chaussettes bourrées de papiers en forme de boule il faillait aux chalands qui passé faire tombé la pile.
Et celui-ci gagner alors une bouteille de vin, imaginé combien nous avons eus de client (tant que les casiers était pleins, après, bas voilà quoi, rire).
Je sais, cela semble quelque peux "con", mais vous savez, il y à 20 ans la bêtise était prise ici avec humour.
Nous avions dû récolter quoi trois, quatre cents francs d'alors.
Mais ont parlé de nous, et s'était ici notre premier but.
2 - Nous avons tenu un stand de sandwiches.
Oui, Je m'en souviens aussi de cette autre action qui nous à vus avec L.F (mon éternel complice) et deux ou trois autres plantés la derrière une table de chaque cotés de la route de Rouen sur la commune de Menneval à la hauteur d'un hypermarché.
Mais que faisions-nous là vous demander vous (rire) ?
Remarqué, avec le recul je me demande ce que nous y foutions aussi (rire).
Qui faisions-nous ?
Ah, ah, ah, et bien mesdames messieurs…
Nous y vendions des sandwiches.
Sandwiches faits maison en total live devant les clients.
La aussi nous ne récoltâmes pas des milles et des cent, mais bon.
Ça va, ce jour-là il faisait très beau, voir même très chaud (ne me demander pas les dates, car elles ont quitté ma mémoire).
Pourquoi faisions-nous cela ?
C’est vrai ça ?
Sachant que nous touchions l'une des plus grosses subventions de la ville (grâce aux CSA et CTR) après coup, je ne vois pas, mais bon, il et des choses que l'ont fait qu'il ne faut pas trop tenter d'analyser voilà.
Cela nous apportera je crois un regard dans la population d'alors un peut couvert de discrédits, car nous fûmes l'une des seules radios locales à ma connaissance à nous lancer dans des activités ludiques de l'ordre de l'inutile sympathique et éphémère.
Je vois mal aujourd'hui les radios ayant eus l'attribution d'une fréquence sur Bernay faire des choses de cet ordre la, si ?
(1) "Marketé" déviance du mot marketing inventer par moi le microphone fou.
Photographie : "Chamboule tout et stand de sandwiches" trouver sur Google c'est photographies non aucun rapport avec "ONDES FMR" aout 2008.
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