La seule et unique enquête réalisé à la demande des Ondes FMR (analyse personnelle) 3èmes et dernière partie...

Enfin, dernière partie de mon humble analyse aux propos de cette enquête.
Oui, mon analyse (bien grand mot dans ma bouche, sous ma plume je sais, rire) est la suivante.
Une réelle volonté des équipes successives à laisser la radio "Ondes FMR" dans l'état léthargique dans lequel elle et née s'en sans inquiéter plus que cela.
Cela est à ce demander si le fait que nous usions travailler à son image pour qu'elle eut un peut plus de reconnaissance régionale leurs ont fait peur et/ou leurs passé par-dessus l'épaule tant leurs projets n'étaient pas celui-là, mais juste une marche pour d'autres étapes pour eux tous des plus importantes ?
Ce qui tenterait à prouver ici que tous ceux et celles à quelques exceptions près non faits de la radio que comme un passe-temps, un hobby du dimanche, une occupation comme une autre, sans réelle conviction de ce que représente le symbole "radio".
Alors, chacun, chacune n'eut pas à l'esprit que sa petite passion personnelle pouvais plaire et être écouté par d'autre que les copains proches ou la famille.
Si l'ensemble des motivations générales est né sur cette simple base là, il est donc légitime que nous n'ayons eu que 6 % d'auditeurs réels.
Ceci est à se demander si nous ne nous étions pas offert un joli joujou qui dans les mains des uns et des autres a servi une certaine évolution personnelle pour après voler de ses propres ailes vers d'autres univers.
Puis-je les en blâmer ?
Qui suis-je pour me porter en juge contre tous ceux-là ?
Non, je ne juge pas ici, non, j'apporte juste mon humble avis d'homme blessé, frustré par tant d'ignorance du beau média que nous avions entre les mains….
Alors enfin, les conclusions de cette enquête sont donc les suivantes :
1 – elle révèle que la radio alors et en fait et "très peut connue" voir pas du tout.
2 - que notre souci majeur réclamé par un grand nombre et d'apporter un effort certain sur l'émission et la réception du point de vue technique (amélioration générale de diffusion).
3 – qu'un manque flagrant de communication sur l'image et les actions de la radio soit aussi l'un des facteurs clés de sa méconnaissance dans le grand public.
4 - être à l'écoute des auditeurs sur leurs envies et besoins en matière de présence d'une radio locale de proximité.
Je crois alors que la radio à cru jouer le coup de promotion sur son image avec l'organisation d'activités extra radio ce qui parfois n'avait rien à voir.
Et ne servait, ni ne desservait la radio en tant que média.
Certains dirigeants d'alors (en fait les mêmes que vous savez, rire) se sentez s'en doutes étouffée dans le simple cadre de faire des émissions ect, donc, ils ont eu l'idée, la bonne idée ses surs, de diversifiait alors les activités de la radio.
Comme cela leurs propres images personnelles rebondissaient de plus belle.
Rebondissait sur des faits qui n'existé par encore, donc la radio, non, certains de ses membres précurseurs était vue quelques pars, comme des petits saint qui œuvrer enfin pour une contre-culture en véritable opposition totale avec la municipalité en place.
Mais, le comble, ces que cette rébellion de contre culture se fera avec parfois des subventions (ho bien maigre ses sur, mais tout de même) municipale.
Mais et surtout avec l'aide du personnelle des services techniques et des salles que la mairie alors mettra à notre disposition et ceux gracieusement que cette néo contre culture verrat le jour.
S'est beau la politique non ?
Alors, si la radio avait joué la carte d'une réflexion sur son image, sur ce quelle se sentez prête à offrir aux gens, à prendre conscience du mot "auditeur" et que nous ayons eus quelques peut l'envie d'être écouter par un plus large public peut-être n'en serions-nous pas arrivés la ?
Mais, je sais, comme diras l'un des nôtres "ya qu'à, si on" avec tout ses si et ses cas on mettrait Paris en bouteille.
Enfin, Ils nous à était dévoiler dans les résultantes de cette enquête que nous devrions chercher à attiré la cible des 15-20 ans.
Est cette analyse fit pousser biens des cris, bien des invectives au sein des "CA" qui suivirent avec d'innombrable "Ah ça non jamais !" ou encore "Jamais nous ne nous plierons à ce jeu la", "Ce serait nous renier" ect, ect (rire).
Regardons ou en sont les Ondes FMR aux jours d'aujourd'hui.
Je ne demande pas que nous fassions du sous "NRJ" ou je ne sais, non, car je sais très bien que nous en serions incapables d'ailleurs.
Mais je pense savoir le rôle que nous avons que nous aurons à jouer en tant que média alternatif et offrant alors une autre culture radiophonique.
Mais pour cela il nous faudra être moins borné, sectaire en fait pour faire simple "ETRE PLUS OUVERT".
Oui, être à l'écoute de la population en leurs offrants ce qu'il attende d'une radio locale et peut-être que la, Ondes FMR auras sa reconnaissance tardive soit, mais bien mérité, non ?
Photographie : "poste de radio" trouvée sur Google mai 2008 ©®.
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Oui, mon analyse (bien grand mot dans ma bouche, sous ma plume je sais, rire) est la suivante.
Une réelle volonté des équipes successives à laisser la radio "Ondes FMR" dans l'état léthargique dans lequel elle et née s'en sans inquiéter plus que cela.
Cela est à ce demander si le fait que nous usions travailler à son image pour qu'elle eut un peut plus de reconnaissance régionale leurs ont fait peur et/ou leurs passé par-dessus l'épaule tant leurs projets n'étaient pas celui-là, mais juste une marche pour d'autres étapes pour eux tous des plus importantes ?
Ce qui tenterait à prouver ici que tous ceux et celles à quelques exceptions près non faits de la radio que comme un passe-temps, un hobby du dimanche, une occupation comme une autre, sans réelle conviction de ce que représente le symbole "radio".
Alors, chacun, chacune n'eut pas à l'esprit que sa petite passion personnelle pouvais plaire et être écouté par d'autre que les copains proches ou la famille.
Si l'ensemble des motivations générales est né sur cette simple base là, il est donc légitime que nous n'ayons eu que 6 % d'auditeurs réels.
Ceci est à se demander si nous ne nous étions pas offert un joli joujou qui dans les mains des uns et des autres a servi une certaine évolution personnelle pour après voler de ses propres ailes vers d'autres univers.
Puis-je les en blâmer ?
Qui suis-je pour me porter en juge contre tous ceux-là ?
Non, je ne juge pas ici, non, j'apporte juste mon humble avis d'homme blessé, frustré par tant d'ignorance du beau média que nous avions entre les mains….
Alors enfin, les conclusions de cette enquête sont donc les suivantes :
1 – elle révèle que la radio alors et en fait et "très peut connue" voir pas du tout.
2 - que notre souci majeur réclamé par un grand nombre et d'apporter un effort certain sur l'émission et la réception du point de vue technique (amélioration générale de diffusion).
3 – qu'un manque flagrant de communication sur l'image et les actions de la radio soit aussi l'un des facteurs clés de sa méconnaissance dans le grand public.
4 - être à l'écoute des auditeurs sur leurs envies et besoins en matière de présence d'une radio locale de proximité.
Je crois alors que la radio à cru jouer le coup de promotion sur son image avec l'organisation d'activités extra radio ce qui parfois n'avait rien à voir.
Et ne servait, ni ne desservait la radio en tant que média.
Certains dirigeants d'alors (en fait les mêmes que vous savez, rire) se sentez s'en doutes étouffée dans le simple cadre de faire des émissions ect, donc, ils ont eu l'idée, la bonne idée ses surs, de diversifiait alors les activités de la radio.
Comme cela leurs propres images personnelles rebondissaient de plus belle.
Rebondissait sur des faits qui n'existé par encore, donc la radio, non, certains de ses membres précurseurs était vue quelques pars, comme des petits saint qui œuvrer enfin pour une contre-culture en véritable opposition totale avec la municipalité en place.
Mais, le comble, ces que cette rébellion de contre culture se fera avec parfois des subventions (ho bien maigre ses sur, mais tout de même) municipale.
Mais et surtout avec l'aide du personnelle des services techniques et des salles que la mairie alors mettra à notre disposition et ceux gracieusement que cette néo contre culture verrat le jour.
S'est beau la politique non ?
Alors, si la radio avait joué la carte d'une réflexion sur son image, sur ce quelle se sentez prête à offrir aux gens, à prendre conscience du mot "auditeur" et que nous ayons eus quelques peut l'envie d'être écouter par un plus large public peut-être n'en serions-nous pas arrivés la ?
Mais, je sais, comme diras l'un des nôtres "ya qu'à, si on" avec tout ses si et ses cas on mettrait Paris en bouteille.
Enfin, Ils nous à était dévoiler dans les résultantes de cette enquête que nous devrions chercher à attiré la cible des 15-20 ans.
Est cette analyse fit pousser biens des cris, bien des invectives au sein des "CA" qui suivirent avec d'innombrable "Ah ça non jamais !" ou encore "Jamais nous ne nous plierons à ce jeu la", "Ce serait nous renier" ect, ect (rire).
Regardons ou en sont les Ondes FMR aux jours d'aujourd'hui.
Je ne demande pas que nous fassions du sous "NRJ" ou je ne sais, non, car je sais très bien que nous en serions incapables d'ailleurs.
Mais je pense savoir le rôle que nous avons que nous aurons à jouer en tant que média alternatif et offrant alors une autre culture radiophonique.
Mais pour cela il nous faudra être moins borné, sectaire en fait pour faire simple "ETRE PLUS OUVERT".
Oui, être à l'écoute de la population en leurs offrants ce qu'il attende d'une radio locale et peut-être que la, Ondes FMR auras sa reconnaissance tardive soit, mais bien mérité, non ?
Photographie : "poste de radio" trouvée sur Google mai 2008 ©®.
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